Les candidats de l’UPR Savoie aux élections législatives 2017

Bilan du 1er tour des législatives

Avant toute chose, nous tenons à remercier les électeurs qui ont apporté leur suffrage aux candidats de l’UPR en Savoie.
Bien que notre score soit assurément une déception, soyez assurés que cela n’entame en rien notre détermination à faire connaître nos analyses et nos solutions à nos concitoyens. Nous sommes dorénavant une force politique identifiée dans le paysage politique français, et l’un des seuls mouvements toujours en croissance en nombre d’adhérents… ce qui est très loin d’être le cas de la plupart des autres partis.

D’un point de vue global, le point le plus notable à l’issue de ce premier tour est le taux de 51,3% d’abstention.

Ce taux explose le record historique, puisque c’est la première fois de notre histoire de France que plus de la moitié des électeurs Français ont décidé de ne pas participer au scrutin. En d’autres termes les gens ont le sentiment qu’ils n’ont pas le choix, ou plus précisément que quels que soient leurs choix, ça ne changera rien !

Tous les politologues et les historiens sérieux savent que cette situation est d’une gravité extrême, et que ce signal est à prendre comme le symptôme d’une démocratie qui ne fonctionne plus…
Nous invitons donc tous nos concitoyens à relever la tête avec fierté et à venir avec nous comprendre pourquoi notre appartenance à l’Union Européenne, à l’Euro et à l’OTAN est la principale cause de la tragédie démocratique que nous vivons, et donc du désintérêt croissant et bien malheureux des Français pour l’avenir de leur pays.

Nous serons de notre côté de plus en plus présents, en Savoie comme partout en France, afin de convaincre le plus grand nombre que nous ne sortirons pas de cette situation sans avoir bien compris la nécessité absolue de nous rassembler dans ce grand mouvement de libération nationale qu’est l’UPR, au-delà de nos différences “secondaires”, sur LE sujet capital de notre appartenance à l’UE, à l’Euro et à l’OTAN, et donc de notre soumission politique, militaire et économique à des entités supra-nationales pour qui le sort des peuples européens est aux antipodes des attentes de ces mêmes peuples.

1ère circonscription
Raphaëlle PETIT

0,67 %
285 voix

2e circonscription
Lauriane MOLLIER

0,79 %
249 voix

3e circonscription
Adrien RIONDET

0,72 %
254 voix

4e circonscription
Jean-Charles TRONCY

0,73 %
260 voix

Total des voix en Savoie : 1048

Communiqué

Absence inacceptable des circulaires et bulletins de vote de l’UPR dans la propagande envoyée aux électeurs

L’Union Populaire Républicaine présente des candidats dans les 4 circonscriptions de Savoie, et plus généralement elle réalise le tour de force de présenter 574 candidats sur les 577 circonscriptions que compte la France.
Vous trouverez sur cette page la présentation des candidats de votre circonscription et les adresses email où vous pouvez les contacter en personne.

L’UPR est le seul mouvement politique à expliquer les véritables raisons qui nous font tous admettre que “plus ça va, moins ça va !”.
De façon très pédagogique, sans prendre les électeurs pour des imbéciles, l’UPR et son président François Asselineau, font de l’éducation populaire.

Ce site vous permet aussi de lire l’intégralité de notre programme législatif qui présente les mesures urgentes et impératives pour redonner au peuple Français sa démocratie.

LE SEUL VOTE VRAIMENT UTILE, C’EST VOTER POUR SES CONVICTIONS.

L’effet du vote prétendument « utile » au premier tour de la présidentielle a été d’aboutir à l’élection de M. Macron, qui poursuivra les politiques asservies à Bruxelles !
Aujourd’hui, votre suffrage en faveur de l’UPR nous permettra d’obtenir les moyens humains, financiers et médiatiques pour imposer le débat essentiel : celui de l’indépendance de la France et du rétablissement de la démocratie.

PRÉSENTATION DES 4 CANDIDATS

Porter les idées de l’Union Populaire Républicaine, avec pour seule ambition personnelle une ambition collective !

1ère circonscription

Raphaëlle PETIT

Suppléant : Damien METRAL

J’ai 20 ans et je suis étudiante en licence 2 de biologie à l’Université Savoie Mont-Blanc.

Jusqu’à récemment, je ne voyais plus la nécessité de m’intéresser à la politique. À quoi bon ? Je voyais bien que malgré les contestations des français, cela ne changeait pas grand-chose.

Et pourtant j’ai adhéré à l’UPR en février 2017.
Parmi les nombreuses raisons qui m’ont conduite à cette décision, voici les 3 principales :  j’ai regardé les conférences et vidéos de François Asselineau et me suis rendue compte du mensonge à propos de l’Union Européenne. Or, l’UPR est le seul parti à proposer une sortie de l’UE. De plus, malgré mon jeune âge, je me rends bien compte que cela fait des dizaines d’années que rien ne bouge quel que soit le président élu, et  cela qu’il soit considéré de “droite” ou de “gauche”. Enfin, ce parti est le seul qui ne nous prend pas pour des idiots et nous incite à aller vérifier par nous-mêmes ce qu’il avance.

En étant à l’UPR, ma voix et celle des adhérents prennent de l’importance, simplement par le nombre, par le rassemblement !

2e circonscription

Lauriane MOLLIER

Suppléant : Louis DOMENECH

Étudiante en Informatique à l’EPFL (Lausanne), 23 ans, je fais actuellement mon Erasmus en Allemagne à Aix-la-Chapelle.

Un des sentiments qui me revient le plus souvent quand je m’informe sur l’histoire, c’est la reconnaissance.

Je suis très reconnaissante envers tous ceux qui ont vécu avant moi et qui se sont battus pour les droits fondamentaux que l’on considère maintenant comme acquis. Reconnaissante de pouvoir m’engager en politique sans craindre pour ma vie. Reconnaissante de pouvoir voter. Reconnaissante de pouvoir voter en tant que femme. Reconnaissante de pouvoir tenir la main de mes amis qui n’ont pas la même couleur de peau. Et reconnaissante que chacun puisse parler de son orientation sexuelle sans craindre l’hôpital psychiatrique ou la persécution. 

Ces cadeaux que nous ont donnés les générations passées, on peut décider de les considérer comme définitivement acquis. Qu’il ne faut plus se battre pour consolider ces droits et donc les laisser s’amoindrir. Je ne suis pas de ceux-là. Certes je peux voter, mais cela ne veut pas dire que l’on soit en démocratie. 

Qu’on le veuille ou non, les grandes décisions économiques, budgétaires, militaires, migratoires, ne sont plus prises par les personnes que l’on élit. Donc non seulement nous ne sommes pas en démocratie, mais nous ne sommes pas non plus en démocratie représentative. 

Aussi, avant toute chose, arrêtons de nous déchirer sur des sujets sur lesquels nous n’avons plus aucun pouvoir d’action. Il nous faut d’abord retrouver notre souveraineté économique, budgétaire et militaire. 
Rassemblons-nous
 au-delà des clivages politiques traditionnels pour retrouver le pouvoir de changer les choses ! Et il sera alors temps, une fois notre souveraineté retrouvée, de reprendre nos “disputes démocratiques” qui seront redevenues utiles.

3e circonscription

Adrien RIONDET

Suppléant : Jean-Louis FOURNIER

Directeur de campagne de François Asselineau pour l’élection présidentielle.
Directeur de campagne de l’UPR au niveau national pour les élections législatives.

Agé de 29 ans, je suis ingénieur en physique nucléaire, passé ensuite par l’école des Mines de Paris et diplômé de la célèbre Université de Tsinghua de Pékin. Je reprends des études de Droit à la Sorbonne en 2015, tout en maintenant une activité professionnelle de cadre supérieur dans une grande entreprise française à Paris.

En août 2016, j’abandonne mon poste pour me consacrer exclusivement à la campagne de François Asselineau comme directeur de campagne de l’élection présidentielle.

Enfant du pays, j’ai passé toute ma jeunesse dans la vallée de la Maurienne où j’ai beaucoup participé à la vie associative : professeur de cor pendant deux années à l’école de musique de Saint-Julien-Montdenis dont je suis originaire, je joue aussi sur les rangs de l’Echo Ardoisier depuis mes 12 ans, et ce, malgré mon éloignement professionnel. Pendant mes années de lycée, je monte également sur la scène grâce à Théâtre En Maurienne.

Il était évident pour moi de venir porter les couleurs de l’UPR dans ma chère vallée de la Maurienne. Il est, en effet, essentiel pour moi de venir à la rencontre de ses habitants pour leur expliquer l’envers du décor, leur donner enfin les clés de compréhension de notre scène politique nationale en décomposition et leur présenter une voie d’espoir pour qu’ils soient enfin entendus et défendus.

Je ne fais pas de la politique pour, comme certians, garder un poste, mais parce que j’ai envie que les choses bougent dans mon pays. Je ne peux plus me lever le matin et constater l’impuissance et les arrangements à la petite semaine de ceux qui sont censés nous représenter et défendre les intérêts de la Nation. J’ai plutôt l’impression qu’ils défendent avant tout leurs propres intérêts.

Un député n’est pas un gestionnaire, ce n’est pas un conseiller régional ou départemental, c’est quelqu’un qui doit voter les lois du pays et répondre à une vision pour son avenir. Il s’agit donc de quelqu’un qui doit proposer des réponses aux grands enjeux de la Nation : la place de la France dans le monde, son indépendance, la sauvegarde de son système social, le développement de sa démocratie, etc.

Il doit comprendre parfaitement les grands rouages de l’Etat, et le fonctionnement des institutions contre les féodalités économiques de notre temps.

À l’Union Populaire Républicaine (UPR), parti créé par François Asselineau il y a 10 ans et qui compte aujourd’hui plus de 28000 adhérents, pas de politicaillerie, d’élus cumulards, de retournement de veste pour la 4e fois, ou d’entente opportuniste locale : « nous sommes le parti politique qui présente le plus de candidats aux élections législatives (574) sur l’ensemble du territoire français et de l’étranger. Nous interdisons le cumul des postes : aucun de nos candidats n’est un professionnel de la politique, tous sont issus de la société civile et tous ont dû présenter un casier judiciaire vierge pour être investi.

Voter UPR, c’est renouveler réellement la classe politique, c’est s’assurer d’être entendu et défendu par des représentants indépendants et issus de la société civile, c’est enfin faire entendre sa propre voix !

4e circonscription

Jean-Charles TRONCY

Suppléant : Alexandre GIANESELLO

Délégué de l’Union Populaire Républicaine de la Savoie

Âgé de 48 ans, marié et papa de 3 filles.
Graphiste (indépendant depuis 1999), photographe et formateur à Chambéry.
Je travaille en direct ou en co-traitance pour la communication graphique papier et internet d’entreprises de secteurs d’activités et de tailles très variées (petites PME à multinationales).

J’ai rejoint l’UPR en 2013.

Le constat que nous ne vivons plus en démocratie est réel depuis des décennies.
Certains s’en accommodent… pas nous !

Il est maintenant plus qu’impératif pour le peuple français de sortir de cette léthargie imposée et de se représenter le monde dans lequel nous vivons avec une plus sérieuse acuité et une plus digne honnêteté.
Je pourrais résumer cette prise de conscience en disant que “ça pique les yeux” certes, et nous connaissons tous la propension de l’être humain à préférer un gros mensonge qui rassure, à une vérité qui fait peur… mais que l’on ne doit pas, dès lors qu’on a choisi de se comporter comme un ver de terre, se plaindre qu’on nous marche dessus.

Le choix des Français est simple, et les générations passées comme futures nous regardent.
Allons-nous laisser l’Union Européenne — outil parfaitement anti-démocratique, sauf aux yeux de qui a décidé de les garder clos — nous imposer les désirs d’une oligarchie euro-atlantiste, ultra-libérale et impérialiste qui s’accapare les richesses en nous laissant régler l’addition ?

Le temps du rassemblement autour de l’essentiel est venu ! Et c’est assurément l’Union Populaire Républicaine qui a la capacité, loin des leurres extrémistes, de porter haut et fort les idées de démocratie populaire, sans haine, sans arme, et sans violence… mais avec la plus totale détermination.
Comprendre qu’on nous prend pour des idiots, c’est pour beaucoup une marque d’intelligence, et d’une certaine manière c’en est une.
Mais pour nous, à l’UPR, c’est très loin de suffire… C’est forts de ce constat que nous avons l’opportunité, ou plutôt le Devoir de résister !